Je suis psychologue clinicien et praticien de la psychanalyse, co-auteur du premier ouvrage sur le thème de l'addiction

 

sexuelle en France, publié en 2012, "LES SEX ADDICTS" (Pocket)

 

J'ai aussi écrit de nombreux articles à propos de ce sujet.

 


Mes domaines de compétences


 

- la dépendance sexuelle (je suis titulaire d'un Diplôme Universitaire en addictologie, spécialisation addiction sexuelle / thème du mémoire d'études: la sexualité bareback, la prise de risques et ses enjeux inconscients)

 

- les risques psychosociaux (situations délicates au travail, stress, fatigabilité, syndrôme dépressif)

 

- la sexualité, gay hétéro ou trans (LGBTQI+) (je suis membre de l'association PsyGay)

 

- les questions du couple

 

- la petite enfance (0-6 ans)

 

- les questions de la fin de vie (le deuil, les soins palliatifs)

 


Quelques mots...


 

Il me serait difficile, vous vous en doutez, de décrire ma philosophie en tant que psychanalyste ici, en une page (parce qu'il parait qu'au-delà d'une page, le lecteur abandonne la lecture).

 

Être psychanalyste, déjà, c'est ne pas s'inscrire dans la médicalisation à tout crin que nous propose la société d'aujourd'hui. Prendre des médicaments peut être une solution lors d'un trouble psychologique grave ou lors d'une dépression, mais en ce qui concerne l'addiction sexuelle, cela ne saurait régler le problème.

 

Ce qui est bien avec la psychanalyse telle que je la pratique, c'est qu'elle permet beaucoup de liberté au sein du cabinet. Il n'y a pas de codes sociaux, il n'y a pas de tabous, il n'y a que des paroles intéressantes parce que c'est vous qui les prononcez à votre propos. Moi, je ne sais pas à votre place. Je vous écoute, je vous dirige quand la pensée devient confuse ou que vous vous perdez, mais en aucun cas je ne sais à votre place. Vous êtes, malgré les difficultés qui vous amènent parfois, la personne qui vous connait le mieux. Ensemble, nous parcourons parfois un long chemin de connaissance à votre propos.

 

Je sais que venir consulter est difficile. Parfois il y a la honte, parfois la timidité, parfois aussi l'idée que vous n'auriez rien à dire, que vous n'êtes pas intéressant(e). Détrompez-vous ! Justement, le psychanalyste s'intéresse au moindre détail vous concernant et souvent votre intérêt pour vous-même nait après quelques séances seulement.

 

Si vous souffrez, si vous avez développé une pratique addictive, c'est donc que vous êtes le résultat d'une histoire et que vous avez bel et bien quelque chose à dire de vous-même.

 

Pendant les séances, il m'arrive de parler, bien sûr, et en tous les cas je ne reste jamais silencieux. Il n'y a rien de pire que d'opposer le silence à quelqu'un qui vient se confier ! J'écoute beaucoup, c'est bien entendu la base de mon métier mais surtout j'entends des choses que vous-mêmes n'entendez pas dans votre discours. Ce sont des mots-clés, des phrases programmatiques importantes. Je les relève, vous les renvoie, nous les questionnons et vous avancez dans votre compréhension de vous-même. Parfois même, il m'arrive de donner des "exercices" à faire pour la fois d'après.

 

Sans doute j'aurai à rajouter des idées et peut-être le ferai-je ici, mais à la relecture il semble que le principal ait été écrit. Je vais donc m'arrêter là.

 

A bientôt!

 

JBD